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Centre d'Urologie et d'Andrologie

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Mis à jour le 25/03/2014
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Cancer de la prostate

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 Généralités 
Généralités
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Différentes zones de la prostate

La prostate est une glande de la taille d'une châtaigne qui participe à la fabrication du liquide séminal. Elle n'est donc présente que chez l'homme. Elle entourre le canal de l'urètre à la sortie de la vessie. En arrière de la prostate se trouve le rectum, ce qui permet son examen par le toucher rectal.
Son volume est très variable et dépend souvent de l'âge. Chez l'homme jeune, on considère que son poids normal est entre 15 et 20 grammes. Sa consistance normale est relativement souple, élastique, sans induration ou nodule.
En arrière de la prostate, on trouve les vésicules séminales. Elles participent également à la production du liquide séminal, qui, avec les spermatozoïdes en feront le sperme.
Celui ci sera extériorisé par le canal urétral lors de l'éjaculation en passant par le véru montanum.
Les anomalies de la prostate entraînent donc des répercussions sur la voie urinaire.
La prostate a principalement 2 zones d'origine embryonaire différente: la zone périphérique, accessible au toucher rectal et dans laquelle se développent environ 80% des cancers et, la zone dite centrale, dans laquelle se développe l'adénome, responsable des troubles urinaires chez l'homme d'âge mûr.

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 Epidémiologie 
Le cancer de la prostate est le plus fréquent chez l'homme. Sa fréquence ne cesse d'augmenter. Aux Etats Unis, l'augmentation a été proche de 75 % dans les dernières années. C'est la deuxième cause de mortalité par cancer chez l'homme après le poumon.
La majeur partie des cancers de la prostate se développent chez des hommes âgés et leur évoluton est généralement lente.
Plus de 40% des hommes de plus de 70 ans ont un foyer de cancer dans leur prostate.
Ces petits foyers n'évoluent pas inéluctablement et il est souvent conseillé de ne pas les rechercher.
La question ne se pose pas chez l'homme plus jeune et le dépistage est fortement recommandé à partir de 50 ans.

Epidémiologie
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Anatomie de la prostate
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 Diagnostic 

Le diagnostic de cancer de la prostate peut être fait soit lors de la réalisation de biopsies soit lors d'une résection endoscopique de la prostate.
On suspecte généralement un cancer lorsque le PSA (marqueurs de la prostate) est anormalement élevé ou, s'il est encore dans la norme, lorsque son taux augmente de manière importante lors de 2 dosages successifs.
D'où, l'importance d'un suivi régulier.
L'examen de la prostate par le toucher rectal permet également de dépister des cancers par la palpation d'une induration suspecte, d'un nodule.
Les ''petites'' anomalies sont évidemment mieux perçues par le doigt expérimenté d'un urologue.
Notez d'emblée que les petits cancers n'ont en général aucune répercussion sur la voie urinaire et que les patients sont donc le plus souvent asymptomatiques.
Ils peuvent cependant présenter des troubles de la miction mais ceux ci sont le plus souvent dus à l'adénome coexistant.
Le cancer est parfois découvert à un stade plus avancé. Il existe alors des signes plus marqués, soit locaux (troubles urinaires), soit généraux (douleurs osseuses, altération de l'état général).

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 1. Le Toucher Rectal 
1. Le Toucher Rectal
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Le toucher rectal

Cet examen est essentiel. Il doit être pratiqué par un urologue, à intervalle régulier. Il permet d'apprécier le volume de la prostate mais surtout sa consistance. Il recherche des anomalies telles qu'une induration, un nodule.
Réalisé par des mains expertes, il ne doit absolument pas être douloureux. Il peut cependant être ''gênant''.


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 2. Le dosage sanguin du PSA 

Un chapitre entier lui est consacré.

 Voir chapitre sur le PSA
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 3. Biopsies prostatiques échoguidées 
3. Biopsies prostatiques échoguidées
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Biosies sous repérage échographique

Seules les biopsies de la prostate permettent d'affirmer le diagnostic de cancer de la prostate lorsque celui-ci est suspecté.
Les biopsies sont réalisées sous repérage échographique par voie endorectale.
Pour plus de confort, nous réalisons une anesthésie locale.
Les biopsies sont réalisées en externe (sans hospitalisation). Il n'est pas nécessaire dêtre à jeûn.
Votre urologue vous prescrira un antibiotique en préventif ainsi qu'un lavement rectal (laxatif) le matin de l'examen.
En général, 12 prélèvements sont réalisés (cartographie,) permettant une étude assez complète de la prostate.
Ces biopsies sont adressées à un médecin anatomopathologiste qui les analysera au microscope afin d'établir un diagnostic.
Il s'agit d'un adénocarcinome de la prostate (cancer glandulaire) dont le degré d'aggressivité est défini par le score de Gleason. Plus ce score est élevé (le maximun étant de 10), plus la lésion est dite indifférenciée et plus elle est aggressive.

Vous devez revoir votre urologue environ 7 à 10 jours après les biopsies. Il vous en communiquera les résultats ainsi que la démarche à suivre.

Quelques effets secondaires consécutifs aux biopsies sont à prévoir. Il s'agit de saignements rectaux (par l'anus), d'hématurie (sans dans les urines) et d'hémospermie (sang dans le sperme). Ils sont généralement peu abondants et ne durent que quelques jours.

En cas de fièvre apparaîssant dans les 2 à 3 jours, accompagnée de frissons, de douleurs musculaires (courbatures), de difficultés à uriner, vous devez impérativement contacter votre urologue.
Une courte hospitalisation est parfois nécessaire en vue d'adapter le traitement antibiotique.

 Fiche d'information de l'Association Française d'Urologie (AFU)
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 Bilan 

Une fois le diagnostic de cancer de la prostate (adénocarcinome) affirmé, votre urologue vous proposera un bilan d'extension afin de déterminer le stade de la maladie.
De ce stade dépendra le choix du traitement le mieux adapté au cancer de la prostate.

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 1. Scanner 

Encore appelé tomodensitométrie, le scanner sera abdomino-pelvien et thoracique.

Il permet la détection de lésion ganglionnaires pelviennes et/ou lombo-aortiques.
Il permet également une analyse fine des champs pulmonaires (il est plus précis que la simple radio du poumon).

1. Scanner
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Appareil de Tomodensotométrie
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 2. Scintigraphie osseuse 
2. Scintigraphie osseuse
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Scintigraphie osseuse

Elle permet l'étude du squelette osseux.
En effet, le cancer de la prostate est ostéophile (risque de se propager à l'os).
L'examen consiste en l'injection d'un traceur (produit radioactif) qui se fixe sur le squelette. Le patient est ensuite ''filmé'' par une caméra spéciale qui détecte les zones anormales de fixation du traceur injecté (métastases osseuse).

Des antécédents de fracture ou des zones d'arthrose (pathologie bénigne) peuvent donner des images anormales bien que bénignes.

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 3. Imagerie par résonance magnétique (IRM) 

L'IRM utilise la réaction des cellules du corps soumises à un champ magnétique et transforme cette réponse en images.

L'IRM peut être soit pelvienne soit endorectale. Cette dernière donne des renseignements plus précis sur le contour de la prostate et recherche des atteintes extra prostatiques du cancer (extension extra capsulaire, atteinte des vésicules séminales).

Cet examen permet également la recherche d'une atteinte des ganglions pelviens (du petit bassin).

Il permet donc d'orienter le traitement.

3. Imagerie par résonance magnétique (IRM)
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Prostate en IRM
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 4. Curage ganglionnaire 

L'état des ganglions qui drainent la prostate est essentiel pour la décision thérapeutique. Si les examens décrits plus haut ne permettent pas de trancher définitivement, l'urologue proposera parfois une intervention visant à prélever ces ganglions par voie chirurgicale. Il s'agit du curage ganglionnaire pelvien.
Il se fait par voie chirurgicale classique (avec ouverture) ou par coelioscopie (introduction des instruments par des petits orifices).
Ces ganglions seront analysésau microscope par le médecin anatomopathologiste.
S'ils contiennent des cellules cancéreuses, cela indique que le cancer de la prostate a dépassé les limites de la glande et qu'il n'est donc plus localisé.
Dans ce cas, comme nous le verrons plus loin, le traitement sera différent.

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 Traitement du cancer de la prostate 


Une fois le diagnostic posé et l'ensemble du bilan réalisé, il convient de stadifier le plus précisément possible la maladie.
Le traitement dépend de cette stadification mais également de divers autres facteurs.
Il s'agit de l'âge du patient et de son état physiologique, de ses antécédents et de ses maladies actuelles.
C'est au vue de tous ces éléments que le patient, une fois informé, choisira avec son urologue le traitement le mieux adapté à sa maladie.

      1. Prostatectomie radicale
      2. Radiothérapie externe
      3. Curiethérapie
      4. Suppression hormonale
      5. Chimiothérapie
      6. Autres traitements

 Ici le titre 
Ici le texte du paragraphe.
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