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Rétention aigue d'urine


Sonde urinaire

Elle correspond à l’impossibilité d’uriner alors que la vessie est pleine. Il s’agit d’un blocage le plus souvent douloureux entraînant une consultation urgente.

Elle doit se différencier de l’absence d’émission d’urines due à un déficit de fabrication au niveau des reins (anurie). Dans ce cas, le patient n’urine plus depuis plusieurs heures, mais il ne se plaint d’aucune sensation douloureuse, la vessie étant vide.
La douleur se situe dans le bas ventre (hypogastre), juste au-dessus du pubis. Chez les patients de faible corpulence, cette rétention peut se palper (globe vésical) et parfois se voir.
En cas de doute et avant tout traitement, on pratiquera une échographie. Celle ci confirmera la rétention en montrant un volume vésical anormalement élevé.
A l’interrogatoire, on retrouve la notion de miction progressivement ou brutalement difficile, en goutte à goutte, évoluant parfois depuis 1 ou 2 jours.
Parfois, le patient ne se plaint que de fuites urinaires, essentiellement la nuit. Il faut alors penser à un véritable débordement de la vessie (miction par regorgement).
D’emblée, le Médecin cherchera si ce blocage est accompagné ou non de signes d’infection, en particulier de la fièvre avec des frissons ou de franches brûlures pendant la miction.



Cela conditionnera le mode de traitement (dérivation des urines) de la rétention.
L’interrogatoire recherchera également la notion de prise médicamenteuse, l’existence d’éventuels antécédents de traumatisme ou de chirurgie des voies urinaires.
En effet, en cas d’infection urinaire fébrile, en particulier chez l’homme (prostatite aiguë), ou de rétrécissement du canal (sténose urétrale), la mise en place d’une sonde urinaire est contre indiquée.
Le traitement (dérivation des urines) se fera alors par la mise en place d’un tuyau par ponction directe de la vessie au travers du bas ventre (cathéter sus-pubien) sous anesthésie locale.
Cette technique est en revanche contre-indiquée lorsque le patient est sous traitement anticoagulant.
Après avoir dérivé les urines en urgence et donc soulagé le patient, le Médecin s’acharnera à trouver la ou les causes de cette rétention.

Chez l’homme d’âge mur (au-delà de 60 ans), la cause la plus fréquente est l’adénome de la prostate. Après plusieurs années d’évolution, et malgré un traitement bien suivi, la vessie se vide de plus en plus mal et aboutit parfois au blocage complet.

Cet incident peut parfois être inaugural et faire découvrir l’adénome. Il peut aussi être favorisé par la prise de certains médicaments en particulier ceux prescrits dans les rhumes ou autres affections ORL, ainsi que certains médicaments à visée neurologique (antidépresseurs, neuroleptiques…).

Il convient de bien lire les notices lorsqu’on est porteur d’un adénome de la prostate.
Il signe souvent l’heure de la chirurgie, en particulier lorsque le patient est déjà traité médicalement.

A tous les âges, l’infection aiguë de la prostate (prostatite) peut également être responsable d’une rétention par un gonflement brutal de la glande et une inflammation de voisinage.
Généralement, après avoir passé ce cap aigu, drainé les urines et proposer un traitement antibiotique, les choses rentrent dans l’ordre et le patient retrouve des mictions naturelles.

Le cancer de la prostate peut également être la cause d’une obstruction. C’est son développement local qui peut entraîner la compression du canal urinaire (urètre).
Le traitement nécessite le plus souvent une intervention chirurgicale par voie naturelle (résection endoscopique).

Les rétrécissements du canal urinaire (sténoses urétrales) ont des causes variées.
L’infection négligée ou mal traitée (urétrite), les traumatismes externes (accident, fractures du bassin…) ou internes (pose de sonde, antécédents de chirurgie endoscopique…) sont parfois responsables de rétrécissements entraînant des rétentions.
Une fois l’obstacle levé (sondage ou cathétérisme), le traitement de la cause sera entrepris. Il se fait généralement par voie naturelle sous anesthésie et consiste en la section du rétrécissement (urétrotomie interne endoscopique).

C’est parfois un corps étranger ou un élément mobile qui vient se bloquer dans le canal.
Il peut s’agir de calcul (pierre) ou de caillots lors d’un saignement (hématurie).

Rarement, c’est un épisode de constipation brutal qui est responsable de la rétention. L’accumulation de selles dures (fécalome), piégées dans le rectum, comprime la voie urinaire rendant la miction difficile voire impossible. Les 2 sexes sont alors concernés.
Outre le sondage urinaire, il convient d’évacuer le fécalome par les moyens appropriés.

En dehors des obstacles cités ci dessus, les causes de blocage peuvent être dues à la vessie.
Certaines pathologies du muscle vésical lui-même (détrusor) ou des nerfs qui le commandent sont responsables de rétention.
Les maladies neurologiques chroniques (Sclérose en plaque, Maladie de Parkinson…) ou les traumatismes de la moelle épinière (fracture de la colonne vertébrale) entraîner un défaut de contraction du muscle vésical par manque d’innervation.

Après avoir drainer les urines, il conviendra d‘apprécier la capacité de la vessie à se contracter.
Certains cas nécessitent en effet de laisser en place une dérivation au long cours (sonde à demeure).


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